04 novembre 2006
Sois là
C'est en me plongeant dans tes yeux,
que j'ai compris que j'étais vieux,
C'est en cherchant ta peau,
que j'ai voulu me faire beau.
Regardes, regardes face à moi,
tu n'y verras que ton miroir, ta loi,
Visionnes, l'enchevêtrement des couleurs
De celles qui viennent m'apporter du bonheur!
Toi ... moi ... serons nous?
La même couche partagerons_nous?
nos sexes iront-ils s'embrasser?
Et nos langues ... s'enlacer?
je t'aime, comme le sang aime le coeur,
Je t'aime, comme l'air me donne de l'ampleur,
Je t'aime car sans toi, j'étouffe
Je t'aime, car sans toi, je meurt
Sois là, le jour où le soleil se lève
Sois là, le jour où le soleil se couche
Sois là, le jour où j'ai peur
Sois là, le jour où j'ai du courage.
Sois là, car moi je suis là!
@ t'@imer
Nikodemµs
que j'ai compris que j'étais vieux,
C'est en cherchant ta peau,
que j'ai voulu me faire beau.
Regardes, regardes face à moi,
tu n'y verras que ton miroir, ta loi,
Visionnes, l'enchevêtrement des couleurs
De celles qui viennent m'apporter du bonheur!
Toi ... moi ... serons nous?
La même couche partagerons_nous?
nos sexes iront-ils s'embrasser?
Et nos langues ... s'enlacer?
je t'aime, comme le sang aime le coeur,
Je t'aime, comme l'air me donne de l'ampleur,
Je t'aime car sans toi, j'étouffe
Je t'aime, car sans toi, je meurt
Sois là, le jour où le soleil se lève
Sois là, le jour où le soleil se couche
Sois là, le jour où j'ai peur
Sois là, le jour où j'ai du courage.
Sois là, car moi je suis là!
@ t'@imer
Nikodemµs
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26 octobre 2006
Ming Yue
Mes enfants, je vais tout leur raconté
Mon présent comme mon passé
Je leur parlerai surtout d'une personne
Qui Rien qu'a en parler mon coeur sonne
Je leur dirai qu'elle arrivé la par hasard
Comme si on s'était rencontré dans un coin de gare
Mais je leur raconterai la vérité
Que c'est grace a internet que je vit aujourd'hui une si belle amitié
Des le premier jour j'avais compris
Qu'une perle rare pouvait aussi s'appeler amie
Car a chaque mot qu'elle dit je pourrai lui dire merci
Merci de m'accompagné tous les jours dans la vie
Et pourtant des amies j'en ai eu
Et la plupart je les ai perdus
Mais jamais cette amie la
Je vais pouvoir la voir partir la bas
Mes enfants, Je vais tout leur raconté
Mon présent comme mon passé
Mais personnelement on lieu de leur en parlé
Je préferai te les présentés
Ming Yue, ce slam t'es dédié
Jamais tu le verra publié
C'est un cadeau que je te laisse
D'un ange a sa deesse
Vers N°2
Ce Jolie Petit Papillon
Qui survole le front
De cette bataille contre moi meme
Me rappele que des gens encore m'aime
Vin'z
Mon présent comme mon passé
Je leur parlerai surtout d'une personne
Qui Rien qu'a en parler mon coeur sonne
Je leur dirai qu'elle arrivé la par hasard
Comme si on s'était rencontré dans un coin de gare
Mais je leur raconterai la vérité
Que c'est grace a internet que je vit aujourd'hui une si belle amitié
Des le premier jour j'avais compris
Qu'une perle rare pouvait aussi s'appeler amie
Car a chaque mot qu'elle dit je pourrai lui dire merci
Merci de m'accompagné tous les jours dans la vie
Et pourtant des amies j'en ai eu
Et la plupart je les ai perdus
Mais jamais cette amie la
Je vais pouvoir la voir partir la bas
Mes enfants, Je vais tout leur raconté
Mon présent comme mon passé
Mais personnelement on lieu de leur en parlé
Je préferai te les présentés
Ming Yue, ce slam t'es dédié
Jamais tu le verra publié
C'est un cadeau que je te laisse
D'un ange a sa deesse
Vers N°2
Ce Jolie Petit Papillon
Qui survole le front
De cette bataille contre moi meme
Me rappele que des gens encore m'aime
Vin'z
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25 octobre 2006
Serre-moi
Embrasse moi dessus bord
Viens mon ange, retracer le ciel
J'irai crucifier ton corps,
Pourrais-je dépunaiser tes ailes ?
Embrasser, te mordre en même temps
Enfoncer mes ongles dans ton dos brûlant
Te supplier de me revenir et tout faire
ô tout pour te voir partir et viens!
Emmene moi là bas
Donne moi la main
Que je ne la prenne pas
Ecorche mes ailes
Envole moi
Et laisse toi tranquille a la fois
Mille fois entrelassons nous
Et lassons nous même en dessous
Serre moi encore serre moi
Jusqu'a étouffer de toi
Il y a des salauds
Qui pillent le coeur des femmes
Et des femmes qui n'savent plus trop
D'ou l'amour tire son charme
Papillons de fleurs en fleurs
D'amour en amour de coeur
Ce qui n'ont qu'une étoile
Ou ceux qui brûlent leurs voiles
J'aime tes larmes quand tu aimes
Ta sueur le sang, rendons nous amants
Qui se passionnent, qui se saignent
J'aime quand mon ecorché est vivant
Je ne donne pas long feu
A nos tragédies, à nos adieux
Reviens moi, reviens moi
Tu partiras mieux comme ça
A force de se tordre,
On en finirai par se mordre
A quoi bon se reconstruire,
Quand on est adepte du pire
Malgré nous, Malgré nous,
A quoi bon se sentir plus grand
Que nos, deux grains de folie dans le vent
deux ames brûlantes deux enfants
Il y a des salauds
Qui pillent le coeur des femmes
Et des femmes qui n'savent plus trop
D'ou l'amour tire son charme
des Papillons de fleurs en fleurs
D'amour en amour de coeur
Ce qui n'ont qu'une étoile
Ou ceux qui brûlent leurs voiles
Embrasse moi dessus bord
Viens mon ange, retracer le ciel
J'irai crucifier ton corps,
Pourrais-je dépunaiser tes ailes ?
Embrasser, te mordre en même temps
Enfoncer mes ongles dans ton dos brûlant
Te supplier de me revenir et tout faire
Pour te voir partir et viens!
Emmene moi là bas
Donne moi la main
Que je ne la prenne pas
Ecorche mes ailes
Envole moi
Et laisse toi tranquille a la fois
Mille fois entrelassons nous
Et lassons nous même en dessous
Serre moi encore serre moi
Jusqu'a étouffer de toi {x2}
Serre moi encore serre moi
Tryo
Viens mon ange, retracer le ciel
J'irai crucifier ton corps,
Pourrais-je dépunaiser tes ailes ?
Embrasser, te mordre en même temps
Enfoncer mes ongles dans ton dos brûlant
Te supplier de me revenir et tout faire
ô tout pour te voir partir et viens!
Emmene moi là bas
Donne moi la main
Que je ne la prenne pas
Ecorche mes ailes
Envole moi
Et laisse toi tranquille a la fois
Mille fois entrelassons nous
Et lassons nous même en dessous
Serre moi encore serre moi
Jusqu'a étouffer de toi
Il y a des salauds
Qui pillent le coeur des femmes
Et des femmes qui n'savent plus trop
D'ou l'amour tire son charme
Papillons de fleurs en fleurs
D'amour en amour de coeur
Ce qui n'ont qu'une étoile
Ou ceux qui brûlent leurs voiles
J'aime tes larmes quand tu aimes
Ta sueur le sang, rendons nous amants
Qui se passionnent, qui se saignent
J'aime quand mon ecorché est vivant
Je ne donne pas long feu
A nos tragédies, à nos adieux
Reviens moi, reviens moi
Tu partiras mieux comme ça
A force de se tordre,
On en finirai par se mordre
A quoi bon se reconstruire,
Quand on est adepte du pire
Malgré nous, Malgré nous,
A quoi bon se sentir plus grand
Que nos, deux grains de folie dans le vent
deux ames brûlantes deux enfants
Il y a des salauds
Qui pillent le coeur des femmes
Et des femmes qui n'savent plus trop
D'ou l'amour tire son charme
des Papillons de fleurs en fleurs
D'amour en amour de coeur
Ce qui n'ont qu'une étoile
Ou ceux qui brûlent leurs voiles
Embrasse moi dessus bord
Viens mon ange, retracer le ciel
J'irai crucifier ton corps,
Pourrais-je dépunaiser tes ailes ?
Embrasser, te mordre en même temps
Enfoncer mes ongles dans ton dos brûlant
Te supplier de me revenir et tout faire
Pour te voir partir et viens!
Emmene moi là bas
Donne moi la main
Que je ne la prenne pas
Ecorche mes ailes
Envole moi
Et laisse toi tranquille a la fois
Mille fois entrelassons nous
Et lassons nous même en dessous
Serre moi encore serre moi
Jusqu'a étouffer de toi {x2}
Serre moi encore serre moi
Tryo
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24 octobre 2006
Rendez-vous
Une caresse sur la joue
des chants d’amour à rendre fou
un léger souffle dans le cou
des boutons d’or à mes genoux
Ce n’est pas toi, ce n’est plus nous
c’est le printemps au rendez-vous
qui m'arraisonne et qui dénoue
toutes les attaches et les verrous
de mon corps sage d'un air doux.
C'est juste moi, ce n’est plus nous
c'est la nature au rendez-vous.
Auteur inconnu
des chants d’amour à rendre fou
un léger souffle dans le cou
des boutons d’or à mes genoux
Ce n’est pas toi, ce n’est plus nous
c’est le printemps au rendez-vous
qui m'arraisonne et qui dénoue
toutes les attaches et les verrous
de mon corps sage d'un air doux.
C'est juste moi, ce n’est plus nous
c'est la nature au rendez-vous.
Auteur inconnu
07:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23 octobre 2006
La bohème
Je vous parle d'un temps
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître
Montmartre en ce temps-là
Accrochait ses lilas
Jusque sous nos fenêtres
Et si l'humble garni
Qui nous servait de nid
Ne payait pas de mine
C'est là qu'on s'est connu
Moi qui criait famine
Et toi qui posais nue
La bohème, la bohème
Ça voulait dire on est heureux
La bohème, la bohème
Nous ne mangions qu'un jour sur deux
Dans les cafés voisins
Nous étions quelques-uns
Qui attendions la gloire
Et bien que miséreux
Avec le ventre creux
Nous ne cessions d'y croire
Et quand quelque bistro
Contre un bon repas chaud
Nous prenait une toile
Nous récitions des vers
Groupés autour du poêle
En oubliant l'hiver
La bohème, la bohème
Ça voulait dire tu es jolie
La bohème, la bohème
Et nous avions tous du génie
Souvent il m'arrivait
Devant mon chevalet
De passer des nuits blanches
Retouchant le dessin
De la ligne d'un sein
Du galbe d'une hanche
Et ce n'est qu'au matin
Qu'on s'asseyait enfin
Devant un café-crème
Epuisés mais ravis
Fallait-il que l'on s'aime
Et qu'on aime la vie
La bohème, la bohème
Ça voulait dire on a vingt ans
La bohème, la bohème
Et nous vivions de l'air du temps
Quand au hasard des jours
Je m'en vais faire un tour
A mon ancienne adresse
Je ne reconnais plus
Ni les murs, ni les rues
Qui ont vu ma jeunesse
En haut d'un escalier
Je cherche l'atelier
Dont plus rien ne subsiste
Dans son nouveau décor
Montmartre semble triste
Et les lilas sont morts
La bohème, la bohème
On était jeunes, on était fous
La bohème, la bohème
Ça ne veut plus rien dire du tout
Charles Aznavour
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître
Montmartre en ce temps-là
Accrochait ses lilas
Jusque sous nos fenêtres
Et si l'humble garni
Qui nous servait de nid
Ne payait pas de mine
C'est là qu'on s'est connu
Moi qui criait famine
Et toi qui posais nue
La bohème, la bohème
Ça voulait dire on est heureux
La bohème, la bohème
Nous ne mangions qu'un jour sur deux
Dans les cafés voisins
Nous étions quelques-uns
Qui attendions la gloire
Et bien que miséreux
Avec le ventre creux
Nous ne cessions d'y croire
Et quand quelque bistro
Contre un bon repas chaud
Nous prenait une toile
Nous récitions des vers
Groupés autour du poêle
En oubliant l'hiver
La bohème, la bohème
Ça voulait dire tu es jolie
La bohème, la bohème
Et nous avions tous du génie
Souvent il m'arrivait
Devant mon chevalet
De passer des nuits blanches
Retouchant le dessin
De la ligne d'un sein
Du galbe d'une hanche
Et ce n'est qu'au matin
Qu'on s'asseyait enfin
Devant un café-crème
Epuisés mais ravis
Fallait-il que l'on s'aime
Et qu'on aime la vie
La bohème, la bohème
Ça voulait dire on a vingt ans
La bohème, la bohème
Et nous vivions de l'air du temps
Quand au hasard des jours
Je m'en vais faire un tour
A mon ancienne adresse
Je ne reconnais plus
Ni les murs, ni les rues
Qui ont vu ma jeunesse
En haut d'un escalier
Je cherche l'atelier
Dont plus rien ne subsiste
Dans son nouveau décor
Montmartre semble triste
Et les lilas sont morts
La bohème, la bohème
On était jeunes, on était fous
La bohème, la bohème
Ça ne veut plus rien dire du tout
Charles Aznavour
17:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






