31 juillet 2006
Gourmandise fruitée
Gourmande, je lis en toi,
fixant de ton regard
le fruit rouge déposé,
à portée de ta main.
Charnelle, je te devine,
le saisissant d'une main,
le caressant de l'autre,
à l'abri des regards.
Pulpeuse, je te découvre,
ta langue se promenant
sur tes lèvres framboise
devenues si juteuses.
Savoureuse, je te rejoins,
pour partager le goût,
et entamer la chair,
de ta bouche fruitée.
Par chrysalide
fixant de ton regard
le fruit rouge déposé,
à portée de ta main.
Charnelle, je te devine,
le saisissant d'une main,
le caressant de l'autre,
à l'abri des regards.
Pulpeuse, je te découvre,
ta langue se promenant
sur tes lèvres framboise
devenues si juteuses.
Savoureuse, je te rejoins,
pour partager le goût,
et entamer la chair,
de ta bouche fruitée.
Par chrysalide
23:29 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30 juillet 2006
Sur une toile usée...
Sur une toile usée, à l’abri des regards indiscrets
Face à la mer, à la lueur du crépuscule
Je peindrai la folie de nos corps enlacés
Avant que ne s’effacent, mes pensées incrédules
Je peindrai d’abord les formes de ton corps
Gravées à tout jamais au fond de ma mémoire
Puis tracerais les miennes soudées en toi si fort
Et l’âme en peine, viendrais les admirer le soir
Sur une toile usée, sortie du fond d’un grenier
Face à mes peurs et d’un pas chancelant
Je recréerai tous ces instants derniers
Sans oublier les plus divins moments
J’y ajouterai un clair de lune, baigné de mille feux
Ainsi qu’une rose majestueuse posée à nos côtés
Les plus beaux moments naissant de hasards heureux
Impossible qu’ils ne durent pas, plus que l’éternité
Sur une toile usée, parsemée de poussière
Je reproduirai l’ombre de nos corps unis
Qui sous les feux de la passion cherchaient un peu d’air
Sans toutefois cesser leurs mouvements infinis
Soudainement, la pluie tombant humidifiant ma toile
Effacera à tout jamais mes plus belles illusions
Me laissant là, les yeux troublés par un étrange voile
Où seul le souvenir, laissera place à l'ultime passion…
K-Lou
Face à la mer, à la lueur du crépuscule
Je peindrai la folie de nos corps enlacés
Avant que ne s’effacent, mes pensées incrédules
Je peindrai d’abord les formes de ton corps
Gravées à tout jamais au fond de ma mémoire
Puis tracerais les miennes soudées en toi si fort
Et l’âme en peine, viendrais les admirer le soir
Sur une toile usée, sortie du fond d’un grenier
Face à mes peurs et d’un pas chancelant
Je recréerai tous ces instants derniers
Sans oublier les plus divins moments
J’y ajouterai un clair de lune, baigné de mille feux
Ainsi qu’une rose majestueuse posée à nos côtés
Les plus beaux moments naissant de hasards heureux
Impossible qu’ils ne durent pas, plus que l’éternité
Sur une toile usée, parsemée de poussière
Je reproduirai l’ombre de nos corps unis
Qui sous les feux de la passion cherchaient un peu d’air
Sans toutefois cesser leurs mouvements infinis
Soudainement, la pluie tombant humidifiant ma toile
Effacera à tout jamais mes plus belles illusions
Me laissant là, les yeux troublés par un étrange voile
Où seul le souvenir, laissera place à l'ultime passion…
K-Lou
19:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29 juillet 2006
Avec Toi...
Avec toi, je vie un amour divin
J'aimerai que ce soit une histoire sans fin
Que nos coeurs, jamais ne se brisent
Mais plutôt que le feu de cette passion s'attise
Avec toi autour de la terre
Mon esprit clair,
Nos coeurs qui dansent dans l'air
Et se posent comme un couple de papillon sur une féerie planétaire
Mon coeur près du tien est en fête
Toi qui est sans cesse dans ma tête
Toi qui est un homme plein de charme
Mon âme te réclame
Avec toi au bout du monde
A côté de moi chaque secondes
Oh oui ! c'est un rêve,
Ma vie d'adolescente s'achève
J'ai trouvé en toi de l'amour et de la tendresse,
De la sympathie et de la gentillesse,
De l'harmonie et de la délicatesse,
De douces caresses
Avec toi, je veux faire ma vie
Vivre de bohème
Sans peines ni cris
C'est comme ça parce que je t'aime
Poème de mon Amie Choupette
J'aimerai que ce soit une histoire sans fin
Que nos coeurs, jamais ne se brisent
Mais plutôt que le feu de cette passion s'attise
Avec toi autour de la terre
Mon esprit clair,
Nos coeurs qui dansent dans l'air
Et se posent comme un couple de papillon sur une féerie planétaire
Mon coeur près du tien est en fête
Toi qui est sans cesse dans ma tête
Toi qui est un homme plein de charme
Mon âme te réclame
Avec toi au bout du monde
A côté de moi chaque secondes
Oh oui ! c'est un rêve,
Ma vie d'adolescente s'achève
J'ai trouvé en toi de l'amour et de la tendresse,
De la sympathie et de la gentillesse,
De l'harmonie et de la délicatesse,
De douces caresses
Avec toi, je veux faire ma vie
Vivre de bohème
Sans peines ni cris
C'est comme ça parce que je t'aime
Poème de mon Amie Choupette
22:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28 juillet 2006
Double Amitié
La vie c'est fait de tout
C'est fait de rien
C'est ce mot qui glisse comme ça l'air de rien
Qui t'échappes et m'atteint
C'est ton regard qui me charme
Et ton sourire qui me désarme
C'est ces jours qui semblent pleins
Et ces nuits qui nous entrainent jusqu'au matin
La vie nous a réunit sur le même chemin
Pour chanter ensemble le même refrain
Toi & Moi, c'est partie de Rien
Mais mon Ami tu es devenu pour la Vie
Un si beau lever soleil j'ai vécu de mon lit
Quand ton amitié est rentré dans ma vie
Il est vrai que maintenant ne pas te parler pendant une journée
ça commence a me manquer
Mais dans la vie
tout est écrit
Nos chemins devait se croisé
Et jamais je ne vais regrétté
Tu es arrivé comme une terre jamais inexploré
Comme un parchemin ancien qu'on venait de trouvé
un hasard dans ma vit
une vie qui m'as rarement sourit
Je te promet que rien ne nous séparera
Jamais notre amitié partira
Car Toi & Moi c'est partie de Rien
Mais mon amie tu sera encore demain
°¤ Ming Yue & Vin'z ¤°
Petit Poème écrit en Duo Merci Vin'z
C'est fait de rien
C'est ce mot qui glisse comme ça l'air de rien
Qui t'échappes et m'atteint
C'est ton regard qui me charme
Et ton sourire qui me désarme
C'est ces jours qui semblent pleins
Et ces nuits qui nous entrainent jusqu'au matin
La vie nous a réunit sur le même chemin
Pour chanter ensemble le même refrain
Toi & Moi, c'est partie de Rien
Mais mon Ami tu es devenu pour la Vie
Un si beau lever soleil j'ai vécu de mon lit
Quand ton amitié est rentré dans ma vie
Il est vrai que maintenant ne pas te parler pendant une journée
ça commence a me manquer
Mais dans la vie
tout est écrit
Nos chemins devait se croisé
Et jamais je ne vais regrétté
Tu es arrivé comme une terre jamais inexploré
Comme un parchemin ancien qu'on venait de trouvé
un hasard dans ma vit
une vie qui m'as rarement sourit
Je te promet que rien ne nous séparera
Jamais notre amitié partira
Car Toi & Moi c'est partie de Rien
Mais mon amie tu sera encore demain
°¤ Ming Yue & Vin'z ¤°
Petit Poème écrit en Duo Merci Vin'z
18:16 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27 juillet 2006
Je T'aime Comme ça
Je rêve de toi la nuit
Je pense à toi le jour
Quand le ciel est gris
J'ai envie de nous
Le son de ta voix
quand tu me dis tout bas
J'aime tout de toi
Tes mains, tes regards et ton souffle sur moi
Je n'y peux rien
Je t'aime trop
Je sens nos liens
A fleur de peau
Je t'aime comme ça
Je t'aime comme ça
Même si je n'en ai pas le droit
Je n'aime que toi
Je t'aime comme ça
Bien plus que moi
Bien plus que tout malgré nos vies
Trop différentes pour que l'on puisse un jour s'unir
J'étais prête pourtant
A te donner mon âme
Mon corps et mon temps
Mes yeux et mes larmes
Même si le chemin
Que l'on fera ensemble
Est sans lendemain
Je serai certaine que nos coeurs se ressemblent
Je n'y peux rien
Lorsque j'y songe
Je sens nos liens
Qui se prolongent
Je t'aime comme ça
Je t'aime comme ça
Même si je n'en ai pas le droit
Je n'aime que toi
Je t'aime comme ça
Bien plus que moi
Bien plus que tout malgré nos vies
Trop différentes pour que l'on puisse un jour s'unir
Je t'aime comme ça
Je t'aime comme ça
Bien plus que moi
Même si je n'en ai pas le droit
Je n'aime que toi
Je t'aime comme ça
Bien plus que moi
Bien plus que tout malgré nos vies
Trop différentes pour que l'on puisse un jour s'unir
Je t'aime comme ça
Jessica Marquez
Je pense à toi le jour
Quand le ciel est gris
J'ai envie de nous
Le son de ta voix
quand tu me dis tout bas
J'aime tout de toi
Tes mains, tes regards et ton souffle sur moi
Je n'y peux rien
Je t'aime trop
Je sens nos liens
A fleur de peau
Je t'aime comme ça
Je t'aime comme ça
Même si je n'en ai pas le droit
Je n'aime que toi
Je t'aime comme ça
Bien plus que moi
Bien plus que tout malgré nos vies
Trop différentes pour que l'on puisse un jour s'unir
J'étais prête pourtant
A te donner mon âme
Mon corps et mon temps
Mes yeux et mes larmes
Même si le chemin
Que l'on fera ensemble
Est sans lendemain
Je serai certaine que nos coeurs se ressemblent
Je n'y peux rien
Lorsque j'y songe
Je sens nos liens
Qui se prolongent
Je t'aime comme ça
Je t'aime comme ça
Même si je n'en ai pas le droit
Je n'aime que toi
Je t'aime comme ça
Bien plus que moi
Bien plus que tout malgré nos vies
Trop différentes pour que l'on puisse un jour s'unir
Je t'aime comme ça
Je t'aime comme ça
Bien plus que moi
Même si je n'en ai pas le droit
Je n'aime que toi
Je t'aime comme ça
Bien plus que moi
Bien plus que tout malgré nos vies
Trop différentes pour que l'on puisse un jour s'unir
Je t'aime comme ça
Jessica Marquez
08:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26 juillet 2006
Citation
16:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25 juillet 2006
NOTRE ATTENTE
Tu m’attends tout là-bas
Dans cette ville d’un autre continent
Toi que je ne connais presque pas
Dans ta chambre tu penses à moi souvent
Et tu te réjouis devant ta glace
D’un sourire que rien n’efface
Car vibre en toi ce grand espoir
Que je serai bientôt là
Pour écrire notre histoire
Pourtant je le sens tu es déjà là
Quelque part au fond de moi
Ah que je me plais à t’imaginer
Belle charmante entourée
D’amis mais assoiffée de tendresse
Rieuse par simple politesse
Mais seule en manque d’amour
Tu m’attends comme on espère un bon secours
Tu languis de ma rencontre
Tu étouffes des sanglots et ne les montres
Qu’à tes confidents
Qu’à tes oreillers
Vois-tu ton attente est la mienne
Moi aussi ça me fait de la peine
De ne pas te sentir juste à mes côtés
Pour te parler pour t’écouter
Pour t’aimer te chérir tendrement
Oh je voudrais tant être déjà demain
Quand je pourrai tenir ta main
Te couvrir de baisers de caresses
Jusqu’à la folie jusqu’à l’ivresse
Où loge la félicité
Attends-moi donc ne te lasse surtout pas
Notre rencontre ne saurait plus tarder
Didier Cléro
Dans cette ville d’un autre continent
Toi que je ne connais presque pas
Dans ta chambre tu penses à moi souvent
Et tu te réjouis devant ta glace
D’un sourire que rien n’efface
Car vibre en toi ce grand espoir
Que je serai bientôt là
Pour écrire notre histoire
Pourtant je le sens tu es déjà là
Quelque part au fond de moi
Ah que je me plais à t’imaginer
Belle charmante entourée
D’amis mais assoiffée de tendresse
Rieuse par simple politesse
Mais seule en manque d’amour
Tu m’attends comme on espère un bon secours
Tu languis de ma rencontre
Tu étouffes des sanglots et ne les montres
Qu’à tes confidents
Qu’à tes oreillers
Vois-tu ton attente est la mienne
Moi aussi ça me fait de la peine
De ne pas te sentir juste à mes côtés
Pour te parler pour t’écouter
Pour t’aimer te chérir tendrement
Oh je voudrais tant être déjà demain
Quand je pourrai tenir ta main
Te couvrir de baisers de caresses
Jusqu’à la folie jusqu’à l’ivresse
Où loge la félicité
Attends-moi donc ne te lasse surtout pas
Notre rencontre ne saurait plus tarder
Didier Cléro
22:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24 juillet 2006
LUI...
Lui,
Ma réalité
Ma vie
Mon homme
Toi,
Mon rêve
Mon fantasme
Mon homme virtuel
Moi,
Incertaine
Qui a envie
De rêve et de réalité
Lui,
Qui pose ses mains sur moi
Et qui me prend
Toi,
Qui vient avec une rose
Pour qu'enfin, j'ose
Oser, je ne peux
Je suis trop réservée
Même si,
Dans mes fantasmes
Mes mains se promènent sur ta peau
Jusqu'à ce que nos corps s'oublient
Voilà,
Mes rêves
Et ma réalité
...
Ma réalité
Ma vie
Mon homme
Toi,
Mon rêve
Mon fantasme
Mon homme virtuel
Moi,
Incertaine
Qui a envie
De rêve et de réalité
Lui,
Qui pose ses mains sur moi
Et qui me prend
Toi,
Qui vient avec une rose
Pour qu'enfin, j'ose
Oser, je ne peux
Je suis trop réservée
Même si,
Dans mes fantasmes
Mes mains se promènent sur ta peau
Jusqu'à ce que nos corps s'oublient
Voilà,
Mes rêves
Et ma réalité
...
02:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23 juillet 2006
De tes yeux
De tes yeux coula une larme
Perlant sur ta joue sans naître du drame
De ton sourire glissa un soupir
Venant du coeur, plus que du désir
C'est à ce moment, chérie, que j'ai su que l'amour existe
L'amour, l'amour si fort, celui qui fait pleurer
Faute de trop aimer, faute de le chanter
Celui que l'on vit sans mot,
celui qui tant compris jaillit comme l'eau
Je l'ai vu vivre dans une seule larme
Je l'ai vu naître dans un seul sourire
Car en effleurant ta joue, l'amour a parlé
Sans mot, sans geste, d'une seule goutte
Car si le coeur pleure à trop aimer
Si ta bouche sourit juste pour donner
L'amour existe, oui ma belle, l'amour existe
Je l'ai vu vivre dans une seule larme
Je l'ai vu naître dans un seul sourire
Une larme comme un présent
Le doux cadeau d'un beau moment
Voilà ce que tu m'as donné
À faire mourir, à faire rêver
Je t'aime, du fond du coeur je te le dis
Sans d'autre mot pour être compris
Sans rien de plus que le bonheur
Dans cette larme que je te rends,
simplement pour te dire merci
Je t'aime mon amour
Comme une fleur qui s'ouvre au grand jour
Comme cette joie qu'on a d'amour
À dire tout haut qu'on est heureux
Je t'aime mon amour
De mille mots avec autour
Un peu de moi, beaucoup de nous,
un peu de toi bien sûr beaucoup
Je t'aime mon amour, de mille larmes avec autour
Le vent qui les emporte, juste au cas où un beau matin
Nos larmes se changeraient en chagrin,
et qu'il revienne à notre porte
André Julien ©
Perlant sur ta joue sans naître du drame
De ton sourire glissa un soupir
Venant du coeur, plus que du désir
C'est à ce moment, chérie, que j'ai su que l'amour existe
L'amour, l'amour si fort, celui qui fait pleurer
Faute de trop aimer, faute de le chanter
Celui que l'on vit sans mot,
celui qui tant compris jaillit comme l'eau
Je l'ai vu vivre dans une seule larme
Je l'ai vu naître dans un seul sourire
Car en effleurant ta joue, l'amour a parlé
Sans mot, sans geste, d'une seule goutte
Car si le coeur pleure à trop aimer
Si ta bouche sourit juste pour donner
L'amour existe, oui ma belle, l'amour existe
Je l'ai vu vivre dans une seule larme
Je l'ai vu naître dans un seul sourire
Une larme comme un présent
Le doux cadeau d'un beau moment
Voilà ce que tu m'as donné
À faire mourir, à faire rêver
Je t'aime, du fond du coeur je te le dis
Sans d'autre mot pour être compris
Sans rien de plus que le bonheur
Dans cette larme que je te rends,
simplement pour te dire merci
Je t'aime mon amour
Comme une fleur qui s'ouvre au grand jour
Comme cette joie qu'on a d'amour
À dire tout haut qu'on est heureux
Je t'aime mon amour
De mille mots avec autour
Un peu de moi, beaucoup de nous,
un peu de toi bien sûr beaucoup
Je t'aime mon amour, de mille larmes avec autour
Le vent qui les emporte, juste au cas où un beau matin
Nos larmes se changeraient en chagrin,
et qu'il revienne à notre porte
André Julien ©
04:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22 juillet 2006
La musique me quitte
La musique n'est plus
Notre air a disparu
Le silence est plus fort
Que la musique qui s'endort
Je nous croyais si forts
Finalement j'ai eu tort
La musique s'est enfuie
Et toi aussi
Je croyais avoir trouvé de l'or
Et voilà que j'y perds encore
La musique ne vit plus en nous
Les mots ne riment plus pour nous
Je console mes larmes
Dans le silence si calme
Qui tranche comme une lame
Et qui brûle mon âme
Je pleure avec mes mots
Pour renaître à nouveau
Un jour le chant des oiseaux
Viendra guérir mes maux
La musique s'est-elle égarée ?
Ou a-t-elle disparu ?
Ou simplement cessé de jouer
Le silence ne m'apporte plus
La sagesse de l'être aimé
Et toi, tu t'en es allé
Ta Colombe...
(Mousse Lyne) © Line Garand
Notre air a disparu
Le silence est plus fort
Que la musique qui s'endort
Je nous croyais si forts
Finalement j'ai eu tort
La musique s'est enfuie
Et toi aussi
Je croyais avoir trouvé de l'or
Et voilà que j'y perds encore
La musique ne vit plus en nous
Les mots ne riment plus pour nous
Je console mes larmes
Dans le silence si calme
Qui tranche comme une lame
Et qui brûle mon âme
Je pleure avec mes mots
Pour renaître à nouveau
Un jour le chant des oiseaux
Viendra guérir mes maux
La musique s'est-elle égarée ?
Ou a-t-elle disparu ?
Ou simplement cessé de jouer
Le silence ne m'apporte plus
La sagesse de l'être aimé
Et toi, tu t'en es allé
Ta Colombe...
(Mousse Lyne) © Line Garand
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