30 juin 2006
Je t'ai croisé...
La vie et très curieuse quand on aime la vie.
Elle vous réserve des tours de sa fantaisie.
D'abord tout ébloui on reconnaît en l'autre au détour d'un chemin,
un fidèle,
un ami,
celui qui constamment marchait auprès de soi,
mais silencieux et seul,
on ne le voyait pas.
D'abord, on se dit :
"tiens !"
et petit à petit,
on reconnaît le lien qui nous avait surpris ;
Comme deux âmes soeurs s'étant longtemps cherchées,
toutes deux reconnues,
se contemplent,
extasiées.
Si tu savais le temps m'avait paru si long !
Je croyais que jamais je n'entendrais ton nom !
Mais enfin tu es là,
mon coeur est plein de toi.
Je le devine à peine sans trop savoir pourquoi.
Qu'importe si la vie à nouveau nous sépare et que dès jourd'hui s'achève notre histoire...
Nos âmes se connaissent,
elles ne s'oublieront pas.
Au plus doux au plus tendre de mon coeur tu es là et si la vie te frappe,
ne crains pas :
tu ne seras plus seul je marche sur ta route et quelles que soient tes peurs et quels que soient tes doutes tu sauras bien qu'ailleurs une âme prie pour toi
...
Dolce Vita
Elle vous réserve des tours de sa fantaisie.
D'abord tout ébloui on reconnaît en l'autre au détour d'un chemin,
un fidèle,
un ami,
celui qui constamment marchait auprès de soi,
mais silencieux et seul,
on ne le voyait pas.
D'abord, on se dit :
"tiens !"
et petit à petit,
on reconnaît le lien qui nous avait surpris ;
Comme deux âmes soeurs s'étant longtemps cherchées,
toutes deux reconnues,
se contemplent,
extasiées.
Si tu savais le temps m'avait paru si long !
Je croyais que jamais je n'entendrais ton nom !
Mais enfin tu es là,
mon coeur est plein de toi.
Je le devine à peine sans trop savoir pourquoi.
Qu'importe si la vie à nouveau nous sépare et que dès jourd'hui s'achève notre histoire...
Nos âmes se connaissent,
elles ne s'oublieront pas.
Au plus doux au plus tendre de mon coeur tu es là et si la vie te frappe,
ne crains pas :
tu ne seras plus seul je marche sur ta route et quelles que soient tes peurs et quels que soient tes doutes tu sauras bien qu'ailleurs une âme prie pour toi
...
Dolce Vita
18:16 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29 juin 2006
Un amour sans parole
Au cœur de mes nuits sacrilèges,
Alanguie d'envie, j'ai dansé
Un ballet vaudou dans les bras de qui sais-je,
Happée par l'effet.
Au plus raffiné du prodige,
Aux confins des pistes d'envol,
J'ai tangué d'amour au soleil, ou, que dis-je :
Sous des plafonds espagnols.
Et j'ai caressé tes montagnes,
Essaimé des lucioles
Au point que le frisson m'enrubanne
D'un amour sans parole.
Le corps au sommet du vertige,
Ne contrôlant plus la nacelle,
Je me suis noyée dans un doux feu liquide,
Aspirée par le ciel.
Et j'ai caressé tes montagnes,
Et des mésanges en vol,
Ivre d'ambroisie, de champagne,
D'un amour sans parole.
Et j'ai caressé tes montagnes,
Et pleuré des lucioles,
Ivre d'ambroisie, de champagne,
D'un amour sans parole.
Au cœur de mes nuits sacrilèges,
Alanguie d'envie, j'ai dansé
Un ballet vaudou dans les bras de qui sais-je,
Happée par l'effet.
Et j'ai caressé tes montagnes,
Essaimé des lucioles
Au point que le frisson m'enrubanne
D'un amour sans parole.
Et j'ai caressé tes montagnes,
Et des mésanges en vol,
Ivre d'ambroisie, de champagne,
D'un amour sans parole.
Maurane
Alanguie d'envie, j'ai dansé
Un ballet vaudou dans les bras de qui sais-je,
Happée par l'effet.
Au plus raffiné du prodige,
Aux confins des pistes d'envol,
J'ai tangué d'amour au soleil, ou, que dis-je :
Sous des plafonds espagnols.
Et j'ai caressé tes montagnes,
Essaimé des lucioles
Au point que le frisson m'enrubanne
D'un amour sans parole.
Le corps au sommet du vertige,
Ne contrôlant plus la nacelle,
Je me suis noyée dans un doux feu liquide,
Aspirée par le ciel.
Et j'ai caressé tes montagnes,
Et des mésanges en vol,
Ivre d'ambroisie, de champagne,
D'un amour sans parole.
Et j'ai caressé tes montagnes,
Et pleuré des lucioles,
Ivre d'ambroisie, de champagne,
D'un amour sans parole.
Au cœur de mes nuits sacrilèges,
Alanguie d'envie, j'ai dansé
Un ballet vaudou dans les bras de qui sais-je,
Happée par l'effet.
Et j'ai caressé tes montagnes,
Essaimé des lucioles
Au point que le frisson m'enrubanne
D'un amour sans parole.
Et j'ai caressé tes montagnes,
Et des mésanges en vol,
Ivre d'ambroisie, de champagne,
D'un amour sans parole.
Maurane
21:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28 juin 2006
Toi Mon Amour
Toi mon amour, toi qui a le cœur lourd mon amour
Est-ce que tu m'aimes toujours, pour toujours
Moi je suis fait pour toi mon amour
Je ne pense que ça tous les jours
Moi qui ne crois plus guère à l'amour
Sur un signe seulement de toi
Je vole en éclat a a a
Avant toi j'ignorais tout ça
Et tu n'en savais pas plus que moi
A nos amours
Avec ma pomme et ta cueille d'amour
Même si c'est pas tout rose tous les jours
Mon cœur se bat pour toi mon amour
Mon corps en a envie tous les jours
Moi qui ne croit plus guère à l'amour
Sur un signe seulement de toi
Je vole en éclat
Avant toi j'ignorais tout ça
Et tu n'en savais pas plus que moi
Marc Lavoine
Est-ce que tu m'aimes toujours, pour toujours
Moi je suis fait pour toi mon amour
Je ne pense que ça tous les jours
Moi qui ne crois plus guère à l'amour
Sur un signe seulement de toi
Je vole en éclat a a a
Avant toi j'ignorais tout ça
Et tu n'en savais pas plus que moi
A nos amours
Avec ma pomme et ta cueille d'amour
Même si c'est pas tout rose tous les jours
Mon cœur se bat pour toi mon amour
Mon corps en a envie tous les jours
Moi qui ne croit plus guère à l'amour
Sur un signe seulement de toi
Je vole en éclat
Avant toi j'ignorais tout ça
Et tu n'en savais pas plus que moi
Marc Lavoine
03:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27 juin 2006
les jours sans Toi
Un jour sans toi, me parai long, plus long que si je n'existais pas.
Deux jours sans toi, sont comme si tu ne me connaissais pas.
Trois jours sans toi, c'est comme si tout retombait sur moi!
Quatre jours sans toi, c'est la moitié de mon amour pour toi.
Cinq jours sans toi, est - ce qu'un jour tu m'aimeras?
Six jours sans toi, c'est la mort pour moi!
Sept jours sans toi,
Alors tu vois, si je ne peux pas me passer de toi pour une semaine, je n'imagine pas une éternité.
Mantéro Julie
Deux jours sans toi, sont comme si tu ne me connaissais pas.
Trois jours sans toi, c'est comme si tout retombait sur moi!
Quatre jours sans toi, c'est la moitié de mon amour pour toi.
Cinq jours sans toi, est - ce qu'un jour tu m'aimeras?
Six jours sans toi, c'est la mort pour moi!
Sept jours sans toi,
Alors tu vois, si je ne peux pas me passer de toi pour une semaine, je n'imagine pas une éternité.
Mantéro Julie
20:23 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26 juin 2006
Retrouvé
Un soir, une nuit, venu .... attendre,
Toi que j`attendais depuis la nuit des temps,
Toi qui savais ... mon coeur à prendre,
L`amour grandissant au fil du temps.
Venir me chercher,
Souffrir aussi depuis ce jour,
Toi, que j`ai tant cherché,
Toi, faire naître l`amour.
Amour infini, amour éternel,
Si loin de toi mon amour,
Volonté de l`éternel É
Epreuve, renforcement de mon amour.
Je te rêve, je te veux,
Coeur affolé de tant d`émois
Nous nous retrouverons si tu le veux,
Je te donnerais tout l`amour gardé en moi.
Chani
Toi que j`attendais depuis la nuit des temps,
Toi qui savais ... mon coeur à prendre,
L`amour grandissant au fil du temps.
Venir me chercher,
Souffrir aussi depuis ce jour,
Toi, que j`ai tant cherché,
Toi, faire naître l`amour.
Amour infini, amour éternel,
Si loin de toi mon amour,
Volonté de l`éternel É
Epreuve, renforcement de mon amour.
Je te rêve, je te veux,
Coeur affolé de tant d`émois
Nous nous retrouverons si tu le veux,
Je te donnerais tout l`amour gardé en moi.
Chani
02:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25 juin 2006
Un baiser
Un baiser, mais a tout prendre, qu'est-ce ?
Un serment fait d'un peu plus près, une promesse
Plus précise, un aveu qui veut se confirmer,
Un point rose sur l'i du verbe aimer;
C'est un secret qui prend la bouche pour l'oreille
Un instant d'infini qui fait un bruit d'abeille,
Une communication ayant un goût de fleur,
Une façon d'un peu se repirer le coeur,
Et d'un peu se goûter, au bord des lèvres, l'âme !
Edmond Rostand
Un serment fait d'un peu plus près, une promesse
Plus précise, un aveu qui veut se confirmer,
Un point rose sur l'i du verbe aimer;
C'est un secret qui prend la bouche pour l'oreille
Un instant d'infini qui fait un bruit d'abeille,
Une communication ayant un goût de fleur,
Une façon d'un peu se repirer le coeur,
Et d'un peu se goûter, au bord des lèvres, l'âme !
Edmond Rostand
15:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24 juin 2006
A quoi ça sert l'Amour ?
A quoi ça sert l'amour ?
On raconte toujours
Des histoires insensées.
A quoi ça sert d'aimer ?
L'amour ne s'explique pas !
C'est une chose comme ça,
Qui vient on ne sait d'où
Et vous prend tout à coup.
Moi, j'ai entendu dire
Que l'amour fait souffrir,
Que l'amour fait pleurer.
A quoi ça sert d'aimer ?
L'amour ça sert à quoi ?
A nous donner d' la joie
Avec des larmes aux yeux...
C'est triste et merveilleux !
Pourtant on dit souvent
Que l'amour est décevant,
Qu'il y en a un sur deux
Qui n'est jamais heureux...
Même quand on l'a perdu,
L'amour qu'on a connu
Vous laisse un gout de miel.
L'amour c'est éternel !
Tout ça, c'est très joli,
Mais quand tout est fini,
Il ne vous reste rien
Qu'un immense chagrin...
Tout ce qui maintenant
Te semble déchirant,
Demain, sera pour toi
Un souvenir de joie !
En somme, si j'ai compris,
Sans amour dans la vie,
Sans ses joies, ses chagrins,
On a vécu pour rien ?
Mais oui ! Regarde-moi !
A chaque fois j'y crois
Et j'y croirai toujours...
Ça sert à ça, l'amour !
Mais toi, t'es le dernier,
Mais toi, t'es le premier !
Avant toi, 'y avait rien,
Avec toi je suis bien !
C'est toi que je voulais,
C'est toi qu'il me fallait !
Toi qui j'aimerai toujours...
Ça sert à ça, l'amour !...
Edith Piaf
On raconte toujours
Des histoires insensées.
A quoi ça sert d'aimer ?
L'amour ne s'explique pas !
C'est une chose comme ça,
Qui vient on ne sait d'où
Et vous prend tout à coup.
Moi, j'ai entendu dire
Que l'amour fait souffrir,
Que l'amour fait pleurer.
A quoi ça sert d'aimer ?
L'amour ça sert à quoi ?
A nous donner d' la joie
Avec des larmes aux yeux...
C'est triste et merveilleux !
Pourtant on dit souvent
Que l'amour est décevant,
Qu'il y en a un sur deux
Qui n'est jamais heureux...
Même quand on l'a perdu,
L'amour qu'on a connu
Vous laisse un gout de miel.
L'amour c'est éternel !
Tout ça, c'est très joli,
Mais quand tout est fini,
Il ne vous reste rien
Qu'un immense chagrin...
Tout ce qui maintenant
Te semble déchirant,
Demain, sera pour toi
Un souvenir de joie !
En somme, si j'ai compris,
Sans amour dans la vie,
Sans ses joies, ses chagrins,
On a vécu pour rien ?
Mais oui ! Regarde-moi !
A chaque fois j'y crois
Et j'y croirai toujours...
Ça sert à ça, l'amour !
Mais toi, t'es le dernier,
Mais toi, t'es le premier !
Avant toi, 'y avait rien,
Avec toi je suis bien !
C'est toi que je voulais,
C'est toi qu'il me fallait !
Toi qui j'aimerai toujours...
Ça sert à ça, l'amour !...
Edith Piaf
10:26 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23 juin 2006
Citation
23:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22 juin 2006
Son désir le plus pur
Elle reste dans l'ombre
Alors que son désir le plus pur
Tend vers la lumière.
Elle l'a longtemps cherché,
Traversant pour lui Espace et Temps,
Hurlant son nom à la face de l'Univers.
Elle l'a cherché dans la nudité des regards,
Elle l'a cherché dans les vibrations des voix.
Elle l'a cherché avec son cœur, avec ses tripes.
Ses sens toujours en éveil, elle attendait
Le frémissement de son âme
Lui indiquant qu'il était là, proche.
Tête folle, lui dit alors la Vie.
Ce n'est point le moment,
Tu n'es pas encore prête.
Elle laissa alors couler ses larmes.
Mais au milieu de sa souffrance,
Point de désespoir.
Car elle sait qu'un jour
Où le soleil brillera,
Elle le retrouvera.
En attendant, elle a décidé de s'envoler
Plus libre, plus haut, pour elle, pour lui
Parce que c'est ainsi.
Chaque chose à sa place,
Elle marche sur le chemin
A la rencontre de celui qu'elle attend
A la rencontre d'elle-même.
Elle reste dans l'ombre
Alors que son désir le plus pur
Tend vers la lumière.
Nicole
Alors que son désir le plus pur
Tend vers la lumière.
Elle l'a longtemps cherché,
Traversant pour lui Espace et Temps,
Hurlant son nom à la face de l'Univers.
Elle l'a cherché dans la nudité des regards,
Elle l'a cherché dans les vibrations des voix.
Elle l'a cherché avec son cœur, avec ses tripes.
Ses sens toujours en éveil, elle attendait
Le frémissement de son âme
Lui indiquant qu'il était là, proche.
Tête folle, lui dit alors la Vie.
Ce n'est point le moment,
Tu n'es pas encore prête.
Elle laissa alors couler ses larmes.
Mais au milieu de sa souffrance,
Point de désespoir.
Car elle sait qu'un jour
Où le soleil brillera,
Elle le retrouvera.
En attendant, elle a décidé de s'envoler
Plus libre, plus haut, pour elle, pour lui
Parce que c'est ainsi.
Chaque chose à sa place,
Elle marche sur le chemin
A la rencontre de celui qu'elle attend
A la rencontre d'elle-même.
Elle reste dans l'ombre
Alors que son désir le plus pur
Tend vers la lumière.
Nicole
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21 juin 2006
L'Amour en partage
10:59 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note











