31 mai 2006
Sentir
Viens et prends ma main
Je veux toucher le vivant
Pas sûr que je comprenne
Ce rôle qu'on m'a donné
Je m'assois et je parle à Dieu
Et il rit tout simplement de mes projets
Ma tête parle un langage
Que je ne comprends pas
Je voudrais simplement sentir
Le véritable amour remplir la maison dans laquelle je vis
Car j'ai trop de vie
Qui coule dans mes veines
En train de se gaspiller
Je ne veux pas mourir
Mais je ne veux pas vivre non plus
Avant de tomber amoureux
Je me prépare à la quitter
J'ai peur de la mort
C'est pourquoi je continue de courir
Avant de tourner les yeux
Je peux me voir venir moi-même
Je voudrais simplement sentir
Le véritable amour remplir la maison dans laquelle je vis
Car j'ai trop de vie
Qui coule dans mes veines
En train de se gaspiller
Et j'ai besoin de ressentir
Le véritable amour et l'amour éternel qui lui succède
Je ne peux pas en avoir suffisamment
Je voudrais simplement sentir
Le véritable amour remplir la maison dans laquelle je vis
Car j'ai trop de vie
Qui coule dans mes veines
En train de se gaspiller
J'ai simplement besoin de ressentir
Le véritable amour et l'amour éternel qui lui succède
Il y a un vide dans mon âme
Tu peux le voir sur mon visage
C'est un très grand vide
Viens et prends ma main
Je veux toucher le vivant
Pas sûr que je comprenne
Cette corde qu'on m'a donné
Pas sûr que je comprenne
Pas sûr que je comprenne
Pas sûr que je comprenne
Pas sûr que je comprenne
Feel-Robbie Williams
Je veux toucher le vivant
Pas sûr que je comprenne
Ce rôle qu'on m'a donné
Je m'assois et je parle à Dieu
Et il rit tout simplement de mes projets
Ma tête parle un langage
Que je ne comprends pas
Je voudrais simplement sentir
Le véritable amour remplir la maison dans laquelle je vis
Car j'ai trop de vie
Qui coule dans mes veines
En train de se gaspiller
Je ne veux pas mourir
Mais je ne veux pas vivre non plus
Avant de tomber amoureux
Je me prépare à la quitter
J'ai peur de la mort
C'est pourquoi je continue de courir
Avant de tourner les yeux
Je peux me voir venir moi-même
Je voudrais simplement sentir
Le véritable amour remplir la maison dans laquelle je vis
Car j'ai trop de vie
Qui coule dans mes veines
En train de se gaspiller
Et j'ai besoin de ressentir
Le véritable amour et l'amour éternel qui lui succède
Je ne peux pas en avoir suffisamment
Je voudrais simplement sentir
Le véritable amour remplir la maison dans laquelle je vis
Car j'ai trop de vie
Qui coule dans mes veines
En train de se gaspiller
J'ai simplement besoin de ressentir
Le véritable amour et l'amour éternel qui lui succède
Il y a un vide dans mon âme
Tu peux le voir sur mon visage
C'est un très grand vide
Viens et prends ma main
Je veux toucher le vivant
Pas sûr que je comprenne
Cette corde qu'on m'a donné
Pas sûr que je comprenne
Pas sûr que je comprenne
Pas sûr que je comprenne
Pas sûr que je comprenne
Feel-Robbie Williams
21:12 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30 mai 2006
LA TRISTESSE DE LA LUNE
Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse ;
Ainsi qu'une beauté, sur de nombreux coussins,
Qui d'une main distraite et légère caresse
Avant de s'endormir le contour de ses seins,
Sur le dos satiné des molles avalanches,
Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons,
Et promène ses yeux sur les visions blanches
Qui montent dans l'azur comme des floraisons.
Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive,
Elle laisse filer une larme furtive,
Un poète pieux, ennemi du sommeil,
Dans le creux de sa main prend cette larme pâle,
Aux reflets irisés comme un fragment d'opale,
Et la met dans son cœur loin des yeux du soleil.
Ainsi qu'une beauté, sur de nombreux coussins,
Qui d'une main distraite et légère caresse
Avant de s'endormir le contour de ses seins,
Sur le dos satiné des molles avalanches,
Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons,
Et promène ses yeux sur les visions blanches
Qui montent dans l'azur comme des floraisons.
Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive,
Elle laisse filer une larme furtive,
Un poète pieux, ennemi du sommeil,
Dans le creux de sa main prend cette larme pâle,
Aux reflets irisés comme un fragment d'opale,
Et la met dans son cœur loin des yeux du soleil.
18:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29 mai 2006
Avoir...
Avoir un gout de toi
Sur le bord de la nuit
Fondre du bout des doigts
Ton parfum-maladie
Et le serrer au coeur
Doucement
Savoir un air de moi
Dans un recoin de reve
Puis boire entre tes bras
Ton rire de soie vierge
Le coller à nos vies
Gentiment
Avoir ton corps au corps
En un creux de désir
Naviguer vers l'encore
D'un bonheur à venir
Te conjuguer d'amour
En t'aimant
Et t'aimer
...
Sur le bord de la nuit
Fondre du bout des doigts
Ton parfum-maladie
Et le serrer au coeur
Doucement
Savoir un air de moi
Dans un recoin de reve
Puis boire entre tes bras
Ton rire de soie vierge
Le coller à nos vies
Gentiment
Avoir ton corps au corps
En un creux de désir
Naviguer vers l'encore
D'un bonheur à venir
Te conjuguer d'amour
En t'aimant
Et t'aimer
...
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Citation
15:49 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28 mai 2006
Ma blonde

j'ai quitté ma terre
mon pays mes amis
pour aller tout refaire
même le monde à l'envers
pour provoquer la chance
comme dans les romances
et revenir un jour
auprès de mes amours
le bateau qui m'emmène
est un fameux vaisseau
il a vu et verra
les tempêtes qui là-bas
font redouter ici
qu'on y perde la vie
je suis plein de courage
et je demande au large
quand reverrai-je ma blonde
qu'est à cent lieues de moi
je cours je cours
je ne la rattrape pas
je navigue aux étoiles
et voguent mes pensées
au gré du firmament
et malgré les courants
mais quand à fond de cale
mon coeur est mis à mal
si je lève la tête
une image m'arrête
j'ai trouvé des rivages
et je m'y suis reposé
sur les immenses plages
ilfait si bon rêver
mais au pied des rochers
qu'on ne peut effacer
un visage dans la pierre
répétait ma prière
quand reverrai-je ma blonde
qu'est à cent lieues de moi
je cours je cours
je ne la rattrape pas
et mon vaisseau m'emmène
où les étoiles s'aiment
je reverrai ma blonde
plus tard dans l'autre monde
je reverrais ma blonde
qui est à cent lieues de moi
je cours....
Mes souliers sont rouges
mon pays mes amis
pour aller tout refaire
même le monde à l'envers
pour provoquer la chance
comme dans les romances
et revenir un jour
auprès de mes amours
le bateau qui m'emmène
est un fameux vaisseau
il a vu et verra
les tempêtes qui là-bas
font redouter ici
qu'on y perde la vie
je suis plein de courage
et je demande au large
quand reverrai-je ma blonde
qu'est à cent lieues de moi
je cours je cours
je ne la rattrape pas
je navigue aux étoiles
et voguent mes pensées
au gré du firmament
et malgré les courants
mais quand à fond de cale
mon coeur est mis à mal
si je lève la tête
une image m'arrête
j'ai trouvé des rivages
et je m'y suis reposé
sur les immenses plages
ilfait si bon rêver
mais au pied des rochers
qu'on ne peut effacer
un visage dans la pierre
répétait ma prière
quand reverrai-je ma blonde
qu'est à cent lieues de moi
je cours je cours
je ne la rattrape pas
et mon vaisseau m'emmène
où les étoiles s'aiment
je reverrai ma blonde
plus tard dans l'autre monde
je reverrais ma blonde
qui est à cent lieues de moi
je cours....
Mes souliers sont rouges
15:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27 mai 2006
Crampe
Quel est cette crampe
au bas de mon ventre ,
elle n'est pas maladie
mais plutôt envie ,
je l'a sent là
elle me tiraille ,
elle me brûle ,
elle exaspère mes sens ,
sensation étrange
qui née dans mon ventre ,
comme des vagues de désirs
et s'échouent entre mes cuisses
au creux de mon intimité ,
sensation qui demande
tes mains , ta bouche ,
cette crampe qui veut
sa jouissance ...
au bas de mon ventre ,
elle n'est pas maladie
mais plutôt envie ,
je l'a sent là
elle me tiraille ,
elle me brûle ,
elle exaspère mes sens ,
sensation étrange
qui née dans mon ventre ,
comme des vagues de désirs
et s'échouent entre mes cuisses
au creux de mon intimité ,
sensation qui demande
tes mains , ta bouche ,
cette crampe qui veut
sa jouissance ...
18:20 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Je t'aime
Je t'aime
On ne voulait pas ,
Pas s'aimer comme ça,
On voulais faire semblant,
Ne pas le dire,
Des non - dits ...
On se disait je t'aime pas plus que ça
Et pourtant ....
Nos coeurs se sont reconnus
Nos Âmes se sont liées
Nos corps aimeraient se toucher ...
Ils voudraient s' aimer ...
Un jour , on se l'est dit "je t'aime"
Un je t'aime d'Amour
Un je t'aime émerveillé,
Alors dit le moi encore
Car moi je te le redis
"je t'aime mon Coeur"
[...]
On ne voulait pas ,
Pas s'aimer comme ça,
On voulais faire semblant,
Ne pas le dire,
Des non - dits ...
On se disait je t'aime pas plus que ça
Et pourtant ....
Nos coeurs se sont reconnus
Nos Âmes se sont liées
Nos corps aimeraient se toucher ...
Ils voudraient s' aimer ...
Un jour , on se l'est dit "je t'aime"
Un je t'aime d'Amour
Un je t'aime émerveillé,
Alors dit le moi encore
Car moi je te le redis
"je t'aime mon Coeur"
[...]
09:05 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
26 mai 2006
Déprime
Douce pluie du matin, tu ruisselles
Et tu m’offres en ces heures et en prime
Des rêveries emmiellées de déprime
Où mon cœur de rêveur s’ensorcelle
Vers des îles aux sources jouvencelles
Tu m’emportes en des rêves sublimes
Au chaud soleil de plages et d’abîmes
Où mon cœur en déprime étincelle
La pluie hélas ne cesse
Son lourd lot de tristesse
Lors ma vie est sereine
Cette pluie de mirages
Efface-s’en l’image
Ton cœur vivra sans peine
X.Cépygé
Et tu m’offres en ces heures et en prime
Des rêveries emmiellées de déprime
Où mon cœur de rêveur s’ensorcelle
Vers des îles aux sources jouvencelles
Tu m’emportes en des rêves sublimes
Au chaud soleil de plages et d’abîmes
Où mon cœur en déprime étincelle
La pluie hélas ne cesse
Son lourd lot de tristesse
Lors ma vie est sereine
Cette pluie de mirages
Efface-s’en l’image
Ton cœur vivra sans peine
X.Cépygé
13:19 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Où ?
11:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25 mai 2006
Èprise
De ses mots je suis éprise !
De convoitise en gourmandise
La résonance de ses pensées
Cicatrise mon cœur blessé.
Une séduction mystérieuse
Une approche merveilleuse
Il m’envahit,
Il me séduit
Tout me plait en lui !
Dans l’ignorance de mes pensées
Il cristallise sans y songer
Ce fou désir que j’ai de lui
Chaque seconde,
Le jour,
La nuit !
Poserait-il ses mains sur moi
Qu’en un instant mon corps si froid
Brûlerait de tous ses feux
De mon désir comme un aveux !
Si son regard croisait le mien
De son âme vers moi comme un lien,
Mes reflets bleus déclineraient
Dans ses envies je me perdrais.
Juste une étreinte pour me damner
Entre ses bras m’abandonner
Pour un instant,
Une éternité
Douceur intense en volupté !
De la fragrance de son corps
Sur ma peau nue comme un trésor
M’imprégner,
La capturer
Et à jamais l’emprisonner !
A la source de mon plaisir
Il se noierait dans nos délires
D’érotisme libertins
Jusqu’aux premières lueurs du matin !
Bel inconnu épistolaire
Lui,
Mon amant imaginaire
Comme un amour presque interdit
Il a pris corps dans mon esprit
...
De convoitise en gourmandise
La résonance de ses pensées
Cicatrise mon cœur blessé.
Une séduction mystérieuse
Une approche merveilleuse
Il m’envahit,
Il me séduit
Tout me plait en lui !
Dans l’ignorance de mes pensées
Il cristallise sans y songer
Ce fou désir que j’ai de lui
Chaque seconde,
Le jour,
La nuit !
Poserait-il ses mains sur moi
Qu’en un instant mon corps si froid
Brûlerait de tous ses feux
De mon désir comme un aveux !
Si son regard croisait le mien
De son âme vers moi comme un lien,
Mes reflets bleus déclineraient
Dans ses envies je me perdrais.
Juste une étreinte pour me damner
Entre ses bras m’abandonner
Pour un instant,
Une éternité
Douceur intense en volupté !
De la fragrance de son corps
Sur ma peau nue comme un trésor
M’imprégner,
La capturer
Et à jamais l’emprisonner !
A la source de mon plaisir
Il se noierait dans nos délires
D’érotisme libertins
Jusqu’aux premières lueurs du matin !
Bel inconnu épistolaire
Lui,
Mon amant imaginaire
Comme un amour presque interdit
Il a pris corps dans mon esprit
...
17:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note










