26 mai 2006

Déprime

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Douce pluie du matin, tu ruisselles
Et tu m’offres en ces heures et en prime
Des rêveries emmiellées de déprime
Où mon cœur de rêveur s’ensorcelle

Vers des îles aux sources jouvencelles
Tu m’emportes en des rêves sublimes
Au chaud soleil de plages et d’abîmes
Où mon cœur en déprime étincelle

La pluie hélas ne cesse
Son lourd lot de tristesse
Lors ma vie est sereine

Cette pluie de mirages
Efface-s’en l’image
Ton cœur vivra sans peine
X.Cépygé

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